Un peintre russe accuse Ariana Grande de plagiat pour son clip "God is a Woman"

Pas de chance pour Ariana Grande.

Capture d’écran de la scène plagiée, dans le clip "God is a Woman", d’Ariana Grande.

Cela arrive même aux meilleurs, à l’instar de Kendrick Lamar pour ses deux clips "All The Stars" et "Love", et c’est maintenant à Ariana Grande de faire face à des accusations. Le peintre russe Vladimir Kush, vivant à Las Vegas, poursuit en justice la chanteuse américaine pour plagiat. Dans son clip "God is a Woman", sorti en 2018, une scène où la silhouette de Grande danse dans la flamme d’une bougie ressemble étrangement à deux de ses peintures intitulées The Candle et The Candle 2.

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Si on compare les peintures avec le plan concerné, on peut retrouver le même ciel nuageux en fond et la même position de la silhouette qui a les bras levés. Et ne parlons pas des couleurs similaires. Comme le rapporte le site TMZ, Kush affirme avoir peint ces deux peintures il y a plus de vingt ans – donc bien avant que le clip sorte –, et estime que la société de production s’en est servie pour l’imagerie de son clip.

Derrière ce plagiat, se cache Freenjoy, Inc, soit la même boîte de production que celle qui a imaginé les clips de Kendrick Lamar, "Love" et "All The Stars", respectivement pointés du doigt pour plagiat par le photographe Jamil GS et la peintre Lina Iris Viktor. Vladimir Kush affirme que cette entreprise est habituée à utiliser illégalement des œuvres d’artistes pour leurs vidéos.

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C’est donc Freenjoy, Inc et Ariana Grande que le peintre a attaqués, le 31 janvier dernier, pour atteinte au droit d’auteur. La vidéo ayant comptabilisé près de 200 millions de vues sur YouTube, l’artiste demande des dommages et intérêts à hauteur du bénéfice produit ainsi qu’un retrait absolu de la vidéo.

Par Donnia Ghezlane-Lala, publié le 04/02/2019

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