Un enfant dyslexique a créé un portrait géant de John Cena avec des Rubik's Cube

Kamoulox, en vrai !

Les réseaux sociaux sont l’endroit idéal pour se heurter à des situations étonnantes, dont l’origine, bien souvent, semble venir tout droit d’un cadavre exquis. Pour celles et ceux qui n’auraient jamais tenté de se divertir durant quatre heures de cours de philo, le cadavre exquis est un jeu simple d’utilisation qui consiste à composer une phrase avec plusieurs joueur·se·s, sans que personne n’ait idée des mots proposés par les autres.

Quand le dernier en date de ces kamoulox (qui est bien entendu une dérive malicieuse de cette pratique) a pointé le bout de son nez, il nous a tout bonnement été impossible de garder le silence : "Un enfant dyslexique a créé un portrait de John Cena avec des Rubik’s Cube."

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Ah. Stupeur : toutes les informations de cette phrase semblent être un assemblage résultant totalement du hasard, comme lorsque l’on pioche sept lettres dans le petit sachet au Scrabble. Et pourtant.

"Ne jamais abandonner"

Voici donc l’histoire de Benjamin Russo, un enfant dyslexique de 9 ans, qui a créé un portrait géant du célèbre catcheur John Cena avec beaucoup, beaucoup de Rubik’s Cube : il en aura fallu 750. Pour tirer le portrait du catcheur, le garçon a dû agencer chacun des Rubik’s Cube de la bonne manière. Sachant que la majorité des gens passent un bon moment à assembler une seule pauvre face, on ne peut qu’applaudir l’exploit.

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Tout au long de la vidéo, Benjamin en profite pour expliquer sa condition de personne dyslexique, en expliquant à la fin que celle-ci n'est pas un handicap mais son "super-pouvoir". Une belle petite revanche pour les personnes affectées de troubles du langage. Le catcheur a pris le temps de répondre au jeune garçon à travers son compte Twitter :

"C’est la personnification même de la phrase 'ne jamais abandonner'. Benjamin fait preuve de courage, de persévérance, de vulnérabilité et d’une grande force… Et c’est un artiste ! Je t’admire, toi, ton travail et ta vision des choses."

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L’Internet peut encore être cool, parfois.

Par Victoria Beurnez, publié le 27/01/2020

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