© Urban Decay

Avec Lizzo et Ezra Miller, Urban Decay célèbre la différence dans une campagne inspirante

Leur nouvelle collection de make-up "Stay Naked" invite un casting inclusif et fissure les standards de beauté.

On le connaît, entre autres, pour le personnage de Croyance qu’il incarne dans Les Animaux fantastiques ou encore pour cet adolescent tourmenté qu’il joue dans We Need To Talk About Kevin. En ce mois de juin, Ezra Miller a troqué sa tenue de sorcier ténébreux pour incarner l’un des "Global Citizens" de la marque Urban Decay, à l’occasion de la sortie de son imposante collection "Stay Naked".

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Vernis noir au bout des ongles et lipstick rouge sur les lèvres, on retrouve l’acteur aux côtés de la rappeuse Lizzo, de la jeune actrice Joey King, de Karol G, mais aussi de la chanteuse de K-pop CL. Un casting inclusif que l’enseigne définit comme "un collectif de pionnier·ère·s qui refuse de se soumettre aux standards de la beauté, et qui soutient l’unicité".

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Dans un clip publicitaire intitulé "Pretty Different", calé sur le vibrant "OPR" de Gesaffelstein, on peut voir les ambassadeur·rice·s se défaire des injonctions qui leur sont faites par la société, pour mettre en valeur leur originalité et s’assumer pleinement. "C’est notre hommage à l’individualité, parce que chaque personne est belle différemment", a déclaré l’une des fondatrices de la marque, Wende Zomnir, à Allure.

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Dans la continuité de sa promotion, l’enseigne du groupe L’Oréal a maquillé et photographié 50 de ses fans avec sa gamme "Stay Naked" (qui ne comporte pas moins de 50 nuances nudes de fonds de teint et 25 de correcteurs, le tout dans une formule entièrement végane). Une façon de plus de se dresser contre les diktats sociétaux, "pour réinventer ce que signifie être une marque de beauté".

Pour ce qui est de casser les codes, Urban Decay n’en est pas à son coup d’essai. Il y a un peu moins d’un an, la marque utilisait Instagram pour montrer ses produits sur des peaux non retouchées où rides, pores, taches de rousseur et imperfections n’étaient, pour une fois, pas camouflés.

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Par Pauline Allione, publié le 23/07/2019

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