© Ciel Austral

Cette photo XXL nous plonge dans l’immensité colorée d’une galaxie lointaine

Une image saisissante du Grand Nuage de Magellan qui a nécessité près de 1 060 heures d'exposition.

C’est un fait, la vastitude de l’univers n’aura de cesse de nous en mettre plein les yeux. La preuve cette fois-ci grâce à Ciel Austral, un collectif d’astrophotographes amateurs, qui est parvenu à capturer une image tout bonnement phénoménale du Grand Nuage de Magellan. Pour les novices, rappelons que ce nom renvoie à une galaxie naine, plus précisément la troisième la plus proche de la Voie lactée où se situe notre propre système solaire. Et de ce qu’on peut voir, c’est aussi l’une des plus esthétiques.

Entre juillet 2017 et février 2019, les photographes déterminés de Ciel Austral ont pris des milliers de clichés de cette galaxie lointaine grâce à une lunette astronomique, le tout depuis un observatoire localisé au Chili dont ils sont propriétaires. Au bout du compte, ce sont 4 000 photos qu’ils ont gardées pour les assembler par la suite afin de mettre au point une seule image immense de 14 000 pixels de largeur – oui, rien que ça.

Publicité

© Ciel Austral

Le résultat final est stupéfiant, avec des explosions de couleurs pastel qui détonnent dans l’enveloppante obscurité habituelle de l’espace. On pourrait croire cette poussière multicolore tout droit sortie d’un montage Photoshop, mais il n’en est rien : en réalité, les photographes ont eu recours à des filtres spéciaux qui font ressortir les éléments repérés à travers le télescope.

Autrement dit, il n’est pas sûr que le Grand Nuage de Magellan ressemble exactement à cela en réalité, mais pour en avoir le cœur net, encore faudrait-il que l’on se décide à voyager 163 000 années-lumière. Et a-t-on vraiment le temps pour ça ? Non. Profitons donc tranquillement du spectacle.

Publicité

© Ciel Austral

© Ciel Austral

© Ciel Austral

Publicité

© Ciel Austral

© Ciel Austral

© Ciel Austral

Publicité

Pour observer la photo en pleine résolution, c’est par ici.

Par Florian Ques, publié le 27/05/2019

Copié

Pour vous :