© Ruven Afanador

Kim Kardashian en couv' du New York Magazine pour clôturer la décennie

Comment mieux résumer les années 2010 qu'avec une image de Kim Kardashian West ?

Dans le numéro spécial du New York Magazine de ce début décembre, l’entretien consacré à Kim Kardashian West débute par une comparaison entre elle et Barack Obama. Il y a dix ans, ce rapprochement n’aurait très certainement pas eu lieu, ou bien il aurait prêté à sourire. À l’aube des années 2020, une des publications les plus influentes des États-Unis ose pourtant le parallèle, allant jusqu’à placer la jeune femme en une d’un numéro dédié à la décennie venant de s’écouler.

Dans une longue robe col roulé, Kim Kardashian West a été shootée en noir et blanc par le photographe colombien Ruven Afanador. Le mois précédent, le photographe immortalisait une figure phare de la décennie précédente, Oprah Winfrey, pour la couverture de People.

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© Ruven Afanador pour "The New York Magazine"

Aux côtés de Kim Kardashian West, cinq personnalités majeures de ces dix dernières années ont été sélectionnées afin de s’épancher sur la façon dont le monde a changé depuis 2010 : le journaliste et écrivain américain Ta-Nehisi Coates ; l’autrice de La Servante écarlate Margaret Atwood ; le cofondateur d’Instagram Kevin Systrom ; le militant pour les droits civiques DeRay Mckesson ; et le cofondateur de BuzzFeed Jonah Peretti

Si la rédaction de New York Magazine a choisi de mettre en avant Kim Kardashian West, c’est parce qu’elle personnifie, pour eux, la folle évolution de ces dix dernières années. Dans un premier temps, son émission Keeping Up with the Kardashians a traversé les modes de diffusion, apparaissant à la télévision avant de s’épanouir sur les réseaux sociaux, notamment sur les comptes des célèbres sœurs qui comptabilisent des millions d’abonné·e·s. 

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Plus que sur sa célébrité et son rayonnement sur les réseaux et l’Internet mondial, le journaliste s’est intéressé à l’influence politique qu’a pu avoir la jeune femme, notamment concernant la reconnaissance du génocide arménien par le gouvernement américain et son investissement auprès des détenu·e·s condamné·e·s à tort.

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Par Lise Lanot, publié le 29/11/2019

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