La détermination de boxeurs ghanéens sous l'objectif d'Andreas Jakwerth

Andreas Jakwerth a passé plusieurs jours dans la capitale du Ghana afin de photographier les entraînements de ses boxeurs.

© Andreas Jackwerth

© Andreas Jakwerth

À 35 ans, Andreas Jakwerth a passé plus de la moitié de sa vie un appareil photo à la main. Photographe documentaire, il est parti au Ghana afin de rendre visite à une amie et trouver une histoire à photographier qu'il pourrait vendre par la suite. S'il a effectivement réussi à vendre une série photo à une compagnie aérienne allemande, il désirait aussi trouver un sujet "plus sérieux", nous indique-t-il. Et c'est au détour d'une rue de la capitale qu'Andreas Jakwerth a trouvé un thème qui l'a passionné.

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À la recherche de ce sujet plus personnel, ce photographe, basé à Vienne, a passé quelques jours dans une mine d'or illégale au nord du pays, dans la capitale, Accra. Ayant entendu parler de boxeurs qui s'entraînaient dans un quartier de la ville, Jakwerth et son amie journaliste sont partis à la recherche de ces sportifs : "Sur un marché, nous avons rencontré un homme qui connaissait des boxeurs et il est plus ou moins devenu notre guide personnel."

Pendant une dizaine de jours, le photographe est resté dans la capitale pour rencontrer des boxeurs, visiter les gymnases et les rues d'Accra à leurs côtés. Jakwerth s'est infiltré dans leur quotidien pour ramener bien plus que de simples jolies photos ; il voulait documenter l'ambition et la détermination des athlètes :

"Je n'étais intéressé que par les entraînements, pas par les vrais combats. Je trouve que l'entraînement est bien plus brut et pur qu'un combat. On les voit transpirer et s'entraîner comme des malades pour une vie meilleure."

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Le photographe a pris beaucoup de portraits des boxeurs ainsi que des scènes de combat et de vie, le tout grâce à son Leica et des lentilles 35 mm et 50 mm. Sur son site, il s'épanche sur la volonté des boxeurs, qui s'entraînent pour devenir "des champions du monde, comme leur idole Azumah Nelson. Ils s'entraînent pour avoir une vie meilleure, pour eux et pour leur famille".

© Andreas Jackwerth

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Vous pouvez retrouver le travail d'Andreas Jakwerth sur son site personnel.

Par Lise Lanot, publié le 28/04/2017

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