La culture capillaire hip-hop des années 1990 réinterprétée avec nostalgie

Nattes africaines, baskets montantes, mohawks : tout ce qui nous rend nostalgique de la grande époque du hip-hop et du R&B en une série de photos.

(Photo: Awol Erizku)

© Awol Erizku.

Awol Erizku est essentiellement connu pour son œuvre Girl with the bamboo earring ("La Jeune Fille à la boucle d'oreille de bambou"), une superbe reconstitution de La Jeune Fille à la perle de Johannes Vermeer, avec le portrait d'une femme noire. Mais ce peintre, sculpteur et réalisateur installé à New York mérite également des louanges pour sa photographie inspirée de ce que les années 1990 avaient de meilleur : le style et les coupes de cheveux.

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Né en Éthiopie et élevé dans le Bronx, Erizku a fait ses premiers pas dans le monde de la photographie après ses études aux beaux-arts de Cooper Union. Il s'est mis à travailler sous l'aile de David LaChapelle et Lorna Simpson, puis pour Vice, Vogue et même pour le groupe hip-hop A$AP Mob. En interview avec Artsy, Erizku explique pourquoi il continue de se concentrer sur les personnes de couleur dans ses œuvres :

"Il n'y avait pas beaucoup de personnes de couleur dans les galeries ou les musées dans lesquels j'allais [en grandissant]. Je me suis dit : quand je deviendrai artiste, il faudra que j'ajoute mon grain de sel dans ce monde."

Baignant dans cette culture hip-hop des années 1990, il livre avec nostalgie un reminder des codes capillaires de cette époque, comme un hommage.

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(Photo: Awol Erizku)

© Awol Erizku.

(Photo: Awol Erizku)

© Awol Erizku.

(Photo: Awol Erizku)

© Awol Erizku.

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Par Damilola Odufuwa, publié le 23/11/2016

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