En images : quand l'intime croise le fantastique

La photographe canadienne Sarah Anne Johnson livre dans la série de photos Wonderlust, exposée il y a peu à New-York, un saisissant spectre des ébats. Âmes sensibles, ne pas s'abstenir.

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(Crédit Image : Sarah Anne Johnson)

S E X E : quatre lettres au puissant pouvoir évocateur que choisit d'explorer Sarah Anne Johnson dans la série Wonderlust. Si la photographe touche là aux frontières du surréalisme, c'est pour mieux montrer les mécaniques psychologiques à l'oeuvre lors de la "rencontre", qu'elle soit romantique, brûlante, exaltante et lascive, ou, au contraire, passive et décevante.

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Le spectre des ébats est ainsi représenté par des photos prises in situ, auxquelles sont ensuite ajoutés des effets de matière, entre paillettes cosmiques, touches de peintures anarchiques ou violentes impressions d' "entailles". Le résultat imprimé tient du rêve, ou du cauchemar, et contraste avec le cadre, bien ancré dans le réel.

L'intégralité de la série Wonderlust était exposée à la Julie Saul Gallery à New-York.

Sarah Anne Johnson - Wonderlust

(Crédit Image : Sarah Anne Johnson)

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(Crédit Image : Sarah Anne Johnson)

(Crédit Image : Sarah Anne Johnson)

(Crédit Image : Sarah Anne Johnson)

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© Sarah Anne Johnson / Courtesy of Julie Saul Gallery, New York and Stephen Bulger Gallery, Toronto

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© Sarah Anne Johnson / Courtesy of Julie Saul Gallery, New York and Stephen Bulger Gallery, Toronto

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© Sarah Anne Johnson / Courtesy of Julie Saul Gallery, New York and Stephen Bulger Gallery, Toronto

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© Sarah Anne Johnson / Courtesy of Julie Saul Gallery, New York and Stephen Bulger Gallery, Toronto

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© Sarah Anne Johnson / Courtesy of Julie Saul Gallery, New York and Stephen Bulger Gallery, Toronto

Par Lauriane Gepner, publié le 06/01/2014

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